12/12/2007

DICTIONNAIRE

 

DICTIONNAIRE

STARCK-CLAESSENS

BRUXELLOIS - MAROLLIEN

FRANCAIS

LEXIQUE

Français/Bruxellois-Marollien

LOJIPE S.C.

Dépôt Légal n° D/1991/5386/1

Commentaires

citoyen bonjour , je cherche l'origine du mot "sebiet" dans l'expression tot straks, tot sebiet! merci pour votre aide.

Écrit par : de martelaer | 02/07/2008

Répondre à ce commentaire

tot sebiet = à une autre fois, au hasard. (déformation du français SUBIT soudain, imprévu)

Écrit par : coppin | 13/07/2012

Tot subiet = à tout de suite, à tantôt

Écrit par : jluk | 17/12/2012

citoyen bonjour , je cherche l'origine du mot "sebiet" dans l'expression tot straks, tot sebiet! merci pour votre aide.

Écrit par : de martelaer | 02/07/2008

Répondre à ce commentaire

Ne suis pas linguiste mais... sebiet fait penser à subit. Interprétation hasardeuse et dénuée de tout fondement scientifique. Je vais me mettre à chercher aussi!

Écrit par : Nosferatuske | 04/07/2008

Répondre à ce commentaire

Merci

Écrit par : Jean-Philippe Cornet | 01/12/2009

Répondre à ce commentaire

Bonjour, Je me trompe peut-etre mais pour moi sebiet = à tout de suite, tout à l'heure , à tantôt etc...Expession de de ma boma qui était de la rue des Ménages mieux connue sous le nom de "Deevestroet"( rue des voleurs) .

Écrit par : Nelly | 06/12/2009

Répondre à ce commentaire

Bien sûr... Tot sebiet c'est "à tantôt". Tot straks c'est un peu plus long que tot sebiet. Tot sebiet, ça peut être dans cinq minutes. Tot straks, ce sera dans deux heures...
Sebiet geif ek a en rameling! Ca c'est encore plus rapide et faut pas attendre cinq minutes quand on te dit ça...
Avec ça on ne connaît toujours pas l'origine du mot!

Écrit par : Nosferatuske | 07/12/2009

Répondre à ce commentaire

sebiet "sebiet" veut bien dire "de suite" dans le sens "immédiatement" dans un avenir très proche

Écrit par : JUAN DE LA PLANA | 31/01/2010

Répondre à ce commentaire

sebiet ou sebeit phonétiquement Dans le sens tot straks, il s'agit bien de a tantôt

Écrit par : ANOUL dis le susse | 22/04/2010

Répondre à ce commentaire

Sémantichque van bruxelles Tot subiet!, ne serais ce pas môssieu "a toute suite" ca vient de subitement, non? .To straks! ca est plus long hein ca! ca est 'a tantôt"
comme subiet ik goen in an bakers geve et staks ik goen ne pakche frit ete . Ca est de" la sémantique bruxelloise" mossieu, nè.Ouilleuoille ik zaien en echte babelleir
AlleÏ ,salut en da kost(pardon pour l'orthographe mais je l'écris comme je le parle)Alleî te marre pas!

Écrit par : Charel Dubois | 22/06/2010

Répondre à ce commentaire

Pépette et répète sont en bateau... Zeg, Charel... ge repeteirt just wa da 'k gezeïd hem!

Écrit par : Nosferatuske | 23/06/2010

Répondre à ce commentaire

subitement meneke subitement!!! Dérivé de subit, par son féminin subite, avec le suffixe -ment.
Ben ouais matich je voulais appuyez sur ton avis, oooh que tu peux et vize, enerf pas mes nerf hein Alleï bise

Écrit par : Charel Dubois | 25/06/2010

Répondre à ce commentaire

une chanson d'enfance Que reverom, reske reske
Que reverom, res de gom

J'ai jamais compris ce que je chantais, ni su l'écrire mais je l'ai toujours en tête
Qui peut écrire cette chanson en entier en Néerlan dais avec la traduc. en Français ???

Écrit par : bethy-la-fleurbleue | 25/06/2010

Répondre à ce commentaire

'K blaav kalem zene, Charel! Nûût giene problême de violence gehad!
Surtout quand on m'appuie dessus. 'k hem da zûû gere...
'K wielde ni ââ nerveûs moeke!!!
'T was messchien genoeg vui van "sebiet" te spreïke.
'T es zijker taïd van, ie en naa, onze brusselse futuur te besprijke...
En doemeij kan 'n ek ni lache...
'k ben nog altaïd ni nen vloeming... En ik zal het noeït ni zaïn!!!
Depuis des euwen, in Braaabant, freten we, alle doege, goie dikke vete bartjes.
En 't es ni vandoeg da we ons zulle geneïre...
Sebiet Bart, sebiet!
Haafd a vast...
En, 't es meï de zonder (s) toele , qu'on te liquidera, triestegeslumezievereir.
RespeKt vui de Brusseleirs, Bart, Maingain of Charel!
Ni Gent, ni Namur, non' demyard denon'dedjûû!!!
Pas oep de politichiensss...
De poempbak es kapot...
Gedoen meï ons te kluute!

Leven Braaaabant! Ze zoulou ons ni timmeren met hun stomme vlaamse leeuwen!

En de woele kunne ûûk nor hoîs as ze ons wille meîsluire in Frankraïk!


Braaabant is de ennige solution.
Verplicht twietoelich, in Brussel, in Luive, In Antwerpe, in Mechele en uuk in Nivelles , in Waver en Chaumont-Gistoux, niks anders.
Mo wie wilt da?

Drûûme, drûûme, blaïve drûûme. Da kost niks en 't es zonder toel...

Dikke beïs!














Écrit par : Nosferatuske | 27/06/2010

Répondre à ce commentaire

Ielemael just breu!

Écrit par : Den dikke | 22/05/2012

Bonjour, je cherche l'origine et la traduction du mot carabitche

Écrit par : chaste | 25/01/2011

Répondre à ce commentaire

De mémoire, ma grand-mère disait quand on était petit que l'on avait des carabitches dans sa culotte : c'est à dire que l'on n'avait pas bien essuyé son derrière.

Écrit par : pat6230 | 10/04/2013

Carabitche

Ma grand-mère, née au dix-neuvième siècle, utilisait aussi ce mot pour illustrer ces œuvres d’art non-figuratif qu’on peut parfois admirer au fond des caleçons.
D’après elle, ce terme, à l’origine, désigne une espèce de caramel très facile à fabriquer. D’ailleurs elle se plaignait que mon grand-père salissait le marbre des appuis de fenêtre en les fabricant. Il faut faire fondre du sucre, dans de l’eau je crois et peut-être y ajouter du beurre (?) et ensuite “clacher” des cuillerées du liquide ainsi obtenu sur une surface plane d’un marbre. Le froid du marbre fige le caramel en forme plate d’un côté et explosée sur le contour, et de couleur brune. D’où l’analogie merdique.
L’origine du mot caramel est espagnole. N’oublions pas que ces smeirlaps nous ont occupé longtemps.
Je formule donc l’hypothèse que “carabitche” viendrait de “cara” comme caramel et de “betche” comme “lekkere beetjes”, des friandises.

Une autre hypothèse que je formule à propos de ce mot c’est que ce zwanzeur d’Hergé serait parti de ce nom pour baptiser, en le transformant à la mode arménienne, le nom du bateau du capitaine Haddock : le Karaboutjan.

Roland Debuysscher

Écrit par : Roland Debuysscher | 18/12/2013

Désolé, Chaste. Je ne connais pas. Da ken ek ni!
Y a des mots approchants. Mais celui-là ne me dit rien.
Attention, je ne suis qu'un modeste zinneke approximatif et je ne pratique presque plus.
Y a quelqu'un qui peut aider?
Ne quittez pas. On cherche...

Écrit par : Nosferatuske | 25/01/2011

Répondre à ce commentaire

Bonjour!

Pardon de faire irruption comme àa mais je suis journaliste et je cherche à traduire "Bienvenue à Bruxelles" en Brusseleir. est-ce que quelqu'un peut m'aider? J'suis paumé moi. J'suis né du côté de Charlerwé.
Merci pour le coup de pouce!

Écrit par : Beaufays | 27/01/2011

Répondre à ce commentaire

A Beaufays,

"Welkom à Brussels" ou, à la zwanze: "Toïsblaave, Bart, toïsblaave!!!" !-)
Un peu plus sérieux: "Alleï 't es maïn tourneï!!!"
Sans blague, c'est comme en flamand. Mais ça c'est pas original et ce n'est certes pas ce qu'on s'attend à entendre comme bruxellois. Pourtant, l'honnêteté intellectuelle me fait avouer que c'est "Welkom in Brussel".
La saveur bruxelloise se retrouve avec "Bienvenue à Bruxelles" dit avec le bon accent marolien. N'oublions pas que nous sommes dans l'oralité pas dans le littéraire!
Pour me faire pardonner, je suis prêt à traduire un texte un peu plus élaborer... si ça t'intéresse!

Salut, de kost en de wind vannachter! (C'est pas du brusseleir mais c'est tellement bon avec le bon accent, même en flamand!)

Écrit par : Nos | 28/01/2011

Répondre à ce commentaire

Ben zut! J'aurais voulu un truc plus floklorique, moi! ;-)
Cela dit, un grand merci pour le coup de main et je retiens ta proposition si jamais je me décide à faire tout l'article en bruxellois (à moins que ce ne soit brusselois). Quoique je sens que je progresse déjà dans ce dialecte.
A "Alleï 't es maïn tourneï", je dirai "a l'tienne fieu'

Écrit par : beaufays | 03/02/2011

Répondre à ce commentaire

Cher Beauf...
Si la belgitude n'a jamais existé, il n'en reste pas moins que nous partageons entre nos trois cultures nationales et nos 435 dialectes et patois issus du latin, du germain et des deux mélangés, cette douce et belle habitude de trinquer avec truculence!
La belgitude est donc surtout un art de vivre bien reconnu dans le monde entier même si personne ne peut montrer ce territoire improbable sur une carte...
Et, qu'on le veuille ou non, les zinnekes de Bruxelles en seront toujours le symbole.

Toïs blaave, Bart, toïsblaave!

Écrit par : Nos | 04/02/2011

Répondre à ce commentaire

Une de mes collaboratrices traitait un de nos collègues de "taatjelul" ou quelque chose comme ça...Je n'ai jamais su ce que signifiait exactement cette expression que je n'ai plus jamais entendue...Comme je voyais le gas en question, j'ai cru que c'était "chipoteur"
Pouvez-vous éclairer ma lanterne ? Merci bcp!

Écrit par : Mopje | 07/06/2011

Répondre à ce commentaire

Moi c'était "tatchenul"... Ce n'était pas très valorisant, ni sérieux mais la signification exacte... C'est comme une "klet", un pas grand chôôôsss, quoi. Non, j'arrête de zieverer. ik weït het ni!

Écrit par : Nos | 08/06/2011

Répondre à ce commentaire

"Welkom in Brussel" on pourrait dire "Vulda good ie ba ons" ou au moins "Vulda good in Brussel". C'est pas tout à fait la même chose que "Welkom/bienvenu" mais ça revient au même: "Sentez-vous bien chez nous".
Suis heureux de lire qu'il y a pas mal de gens intéressés aux Brusseleer.
En veu a degeen da paaze dasse ons Brussels muigen verdasjtereweiren: puute van de koesj of ge raa ni mei!

Écrit par : Snottebel | 29/08/2011

Répondre à ce commentaire

"Toïsblaave, Bart, toïsblaave!" Ge muigt er altaïd probijre te rondgordele, mo mij ons rede ni mei!!!
Dikke beïs, Snottebel!

Écrit par : Nosferatuske | 31/08/2011

Répondre à ce commentaire

Salutjes,
Ancienne Bruxelloise, habitante de Forest, le bas et le haut, bein oui il en faut pour tous les goûts et tous les portemonnaies, j'ai grandi pendant 54 ans dans cette jolie ville aux cultures si diverses surtout à Saint-Gilles où j'aimais bien côtoyés d'autres gens venus d'ailleurs :)
Mon père hollandais, ma mère française, et mon frère totalement bruxellois, dont le café de la belle-maman se trouvait près de chez Volvo à Forest. Mon frère surnommé là-bas de : De lange Jan, ou bien Jean, ou bien Jean-Noël. Si jamais quelqu'un le connaît qu'il me le dise, je le lui transmettrai :)
En quête de raconter comment faire des bonnes frites belges aux Français, je cherchais au hasard quelques photos sur la toile, et suis ainsi "tombée" sur ce site où je savoure tout ce que j'ai si souvent entendu autour de moi. J'ai un dictionnaire à la maison du dialecte Bruxellois, mais je n'ai pas trouvé : sebiet.
Toutefois, il me semble que c'est plus rapide dans le temps qu'à tantôt. En plus, en France, tantôt, cela veut dire à cet après-midi. Faut pas se mélanger, dans les tantôt, tout à l'heure, et tot sebiet...qui me paraît tellement savoureux, que les smoutebolle de la foire du midi. Beaucoup de choses manquent ici où je vis et surtout au niveau de la nourriture, où savent pas ce que c'est qu'une bonne tranche de spiringhe. Ils appellent cela de l'échine de porc. Tu parles, il y a plus de gras que de viande brrrkkk !!!
L'américain ? connaisse pas, non pas celui qui prend l'avion, mais le préparé, à la Belche, ou bien le pistolet au haché pickels....pfff.....ou bien une bonne soupe au Vieux Marché en face de l'ancienne caserne des Pompiers, avec en prime l'accordéon....etc....que de bons souvenirs tout cela.
Quant à aller boire une bonne bière chez Verschueren au Parvis de Saint-Gilles un réel plaisir. C'était il y a quelques années.
Allei tot sebiet....je suis néerlandaise, mais je comprends le Bruxellois, j'adore l'entendre sans pouvoir le parler.

Écrit par : Geneviève | 03/09/2011

Répondre à ce commentaire

C'est un plaisir que de te lire, chère Geneviève. C'est pour des passionnées comme toi que je continuerai à poster sur le Bruxelles que j'aime.
Dikke beïs!

Écrit par : Nos | 05/09/2011

Répondre à ce commentaire

Apparemment personne a répondu à bethy-la-fleurbleue le 25.06.2010 qui demandait le texte d'une vieille chanson. Bethy l'a interprêtée comme "Que reverom, reske reske. Que reverom, res de gom" mais en fait c'est le refrain d'une vieille chanson flamande: "Kere weerom, reuske reuske, kere weerom, reuzegom" En traduction c'est +- "Retournez-vous, géant géant, retournez-vous, géant" Le "gom" à la fin est simplement une rimaillerie sur "weerom".
Le reste est ainsi:
"Sa moeder, zet ne pot op 't vier, ne pot op 't vier, de reus is hier" (ben maman, met la marmite sur le feu, le géant est là)
"Sa moeder, plekt nen boterham, nen boterham, de reus is gram" (ben maman, beurre une tartine, le géant est faché)

Écrit par : Snottebel | 12/10/2011

Répondre à ce commentaire

Merci, Snottebel, pour ces précisions érudites. Je ne connaissais pas cette chanson.

Écrit par : Nos | 12/10/2011

Répondre à ce commentaire

Dictionnaire Bruxellois:
Tout à fait par hazard j'ai trouvé ce site avec des expressions et des mots en Bruxellois.
Je me suis bien marré avec et je ne veux pas vous le refuser.
Ammezeerd aale iemee want 't es begot plezant!
http://www.mijnwoordenboek.nl/dialect/Brussels
Degeen da wille meugen der nog woorden baazetten op daa site!
Fo juste comprendre un peu le Néerlandais car c'est un site de nos voisins du nord.

Écrit par : Snottebel | 12/10/2011

Répondre à ce commentaire

bonjour
originaire de molenbeek st jean, ma mère employait souvent l'adjectif, c'est un 'kloksifon', je vous l'écris en phonétique car je n'ai jamais connu l'orthographe exact
pourriez vous me dire à quoi cela correspond
merci
cordialement

Écrit par : caritey | 11/02/2012

Répondre à ce commentaire

Réponse à Bethy-la-fleur bleus
Au sujet de Que reverom, res de gom :
Il s'agit d'une chanson ancienne que les villes flamandes connaissent sous plusieurs variantes, De Antwerpen à Dunkerque. En Flandre Française, il y a même une version plus ou moins picarde...
C'est une chanson pour les géants qui défilent au cours des Ommenganks et autres occasions de les aérer.
Le texte non phonétique est : Keerd'e weer oem, reuze, reuze, keerd'e weer oem, reuzegom.
Traduction libre : tourne, tourne-toi, géant, génat, tourne-toi, géant 'mari'

Voici le texte 'officiel' :
Als de grote klokke luidt, de klokke luidt,
de Reuze komt uit.
Keere weerom, Reuske, Reuske,
Keere weerom. Reuzegom.

Al die daar zeidt: De reus die kom, de reus die kom,
zij liegen daarom.
Keere weerom, Reuske, Reuske,
Keere weerom. Reuzegom.

Sa moeder zet de pot op 't vier, De pot op 't vier.
De reus is hier !
Keere weerom, Reuske, Reuske,
Keere weerom. Reuzegom.

Sa moeder, snijd een boterham, een boterham.
De reus is gram !
Keere weerom, Reuske, Reuske,
Keere weerom. Reuzegom.

Sa moeder tap van 't beste bier, 't beste bier.
De reus is hier !
Keere weerom, Reuske, Reuske,
Keere weerom. Reuzegom.

Sa moeder stop al ras het vat, al rashet vat.
De reus is zat !
Keere weerom, Reuske, Reuske,
Keere weerom. Reuzegom.

Moeder geeft maar kaas en brood, maar kaas en brood
de Reuze is dood.
Keere weerom, Reuske, Reuske,
Keere weerom. Reuzegom.

Écrit par : Libellule | 14/02/2012

Répondre à ce commentaire

Sebiet : vient de l'italien 'subito'.
Indique un délai d'urgence.

Libellule

Écrit par : libellule | 14/02/2012

Répondre à ce commentaire

Cher Nos !

Tatchelul ou tatchenul : (étymologiquement équivalent, mon labbekak !)
la racine tatche est évidfemment le diminutif de 'tat' qui est à rapprocher du flamand 'tuit', qui désigne une extrémité - en l'occurence, la tête de l'interlocuteur.
le suffixe -lul (ou -nul) est à comparer au lul- de l'anglais lullaby et au verbe flamand 'lullen'. Lul signifie 'petit' (little en angliche...) : en l'occurence, le nourrisson.
Un tatchelul peut se traduire par 'tête d'enfant' - ce qu'en français on traduit plus habituellement par 'tête de linotte' !

Libellule

Écrit par : Libellule | 14/02/2012

Répondre à ce commentaire

Cher snottebel !

le -gom qui termine 'reuzegom' ne sert pas à 'remplir bêtement une pied pour que ça rime'
En flamand, l'épouse, c'est la 'bruid' et l'époux, c'est le 'bruidegom' - à comparer aux mots angliches 'bride' et bridegroom'. Le 'gom' n'est pas un mot à la gomme !

Libellule

Écrit par : libellule | 14/02/2012

Répondre à ce commentaire

GOM, qu'on retrouve dans bruideGOM (et pas dans bridegRoom) est simplement le vieux mot issu de l'indo-européen qu'on retrouve dans HOMME (lat. homo). C'est un pei, quoi.
Allei, salut en de kost en geift de parapleu af

Écrit par : Crucru | 14/07/2012

Cher Nosfertauske !

Wadesmedanô pour un blogske qui me met en double ma petitt imeeleke ?

J'ai menant une grosse sympathie pour toi et tes zwanzes, mais les rouages de ta mekanik ouèbeuse me déçoit ! hououou, k'zen nie kontent.
Heureusement que dans tes kommentaars, il y a des kloksiphon !

A ce propos : je ne connaissais pas ce terme, mais il me fait indubitablement penser à du matos de plomberie - du genre qu'on trouve sous son évier (poempstien) : il y a là la 'cloche' (un ancien modèle de trémie en forme de dôme criblé inversé) et un... siphon !
Cet adjectif désignerait une chose abstruse, pour la compréhension de laquelle, il faudrait se mettre la tête dans la même position que pour observer le tandem cloche-siphon sous la poempstien. Je ne me fais aucune illusion quant à la pertinence de mon propos.
Mais : les plus belles étymologies sont celles que l'on fait par la fenêtre...

Bises à berthe fleurbleuke !

Écrit par : Libellule | 14/02/2012

Répondre à ce commentaire

Ma petite libelluleke, je connaissais le poempstien. Tu connais aussi le poempbak et la fameuse chanson que menoenkel Maurice entamait chaque fois avec fracas quand i commençait à êt' pompette: "En de poempbak, de poempbak, de poempbak es kapot. Den haave es versleite en de maïnen es kapot. Soedeïre, soedeïre, de poempbak es kapot! Quant au doublement de ton commentaire, je te supprime ça dès demain.
Tout pour une libellule, tout!!!
Encore une chose: Suis très étonné de l'ampleur des commentaires et notes qui se suivent sur ce post! Le bruxellois ne serait donc pas une langue morte? Tof, hein!!!

Écrit par : Nos | 14/02/2012

Répondre à ce commentaire

Voilà, Libellule, c'est fait... Désolé pour le désagrément. Viens, moi-même de subir les caprices du site... Je répondais à un commentaire sur Tram 33 et il a disparu d'un coup. Mon expérience m'a dit de ne pas refaire immédiatement une tentative sous peine de voir mon commentaire se dédoubler...

Écrit par : Nos | 15/02/2012

Répondre à ce commentaire

Menier Nosfertatuske !
Mersie popur la rapidité dont à laquelle tu fais preuf !
Giene kommer pour mes états d'âme : un dédoublement de libellulleke, ça ne donne rien de plus qu'une dobbele wotermamazelleke - ce qui ne risque pas de faire déborder la Zenne, ni d'obscurcir l'intrinsek compréhension de l'essence (sans plomb ?) des choos' !
Janvermille podoech !

Kestion de philo : le Brusseleer peut-il s'exprimer comme on fait d'un citron lambda ?

La meilleure réponse aura gagné !

Dobbelle Wotermamazelleke

Écrit par : Libellule | 15/02/2012

Répondre à ce commentaire

Menier Nosfertatuske !
Mersie popur la rapidité dont à laquelle tu fais preuf !
Giene kommer pour mes états d'âme : un dédoublement de libellulleke, ça ne donne rien de plus qu'une dobbele wotermamazelleke - ce qui ne risque pas de faire déborder la Zenne, ni d'obscurcir l'intrinsek compréhension de l'essence (sans plomb ?) des choos' !
Janvermille podoech !

Kestion de philo : le Brusseleer peut-il s'exprimer comme on fait d'un citron lambda ?

La meilleure réponse aura gagné !

Dobbelle Wotermamazelleke

Écrit par : Libellule | 15/02/2012

Répondre à ce commentaire

Pour ça faudrait être pressé. En 'k hem hiel den taïd!!! Le citron lambda c'est donc pas moi...
Le Brusseleir moyen donne du "Djûûû!" quand tu viens le chercher. Ossinon, il n'exprime pas plus que ce fierefloiter de Lambda...

Écrit par : Nos | 15/02/2012

Répondre à ce commentaire

Awel, yavait longtemps que je n'avais plus reçu des nouvelles de ce site agréable et oue oue je suis bien content d'avoir reçu des mails, même en double.
Avant tout je dois dire que Libellule donne pas mal de bonnes explications étymologiques.. le "lul" par exemple qui a un rapport avec "lettel" (dans certains dialectes flamands) et "little" (en anglais) me semble bien acceptable.. surtout quand on sait que "lul" est dit aussi pour "zizi" en néerlandais: le "petit" machin donc.. héhé.. goe veu te weiten! Mais comment expliquez-vous libellule alors? Hahaha..
Vous n'avais pas raison en tout: "de poembak" oui, c'est vrai que "den aaven es versleiten" mais la suite n'est pas "de mainen es kapot" mais bien: "en den nieven es kapot".

Écrit par : Snottebel | 16/02/2012

Répondre à ce commentaire

Bon sang mais c'est bien sûr! C'est bien le nieve qui est kapot! Le nieve (le nouveau) par opposition au aave (den oude) le vieux. Par un glissement sémantique très pervers le vieux s'est transformé en "le tien"...
Merci de cette contribution efficace beste Snottebel!

Écrit par : Nos | 17/02/2012

Répondre à ce commentaire

Awel, le Snottebel (ça rime !) m'a eu(e) : j'ai mêm' pas vu que le 'lul' s'est sournoisement introjecté dans la libellule !!!
Pour pas passer pour un stoemenezel, je me dois donc de creuser.
Première splikatiion : du germain 'liebe' (chérie ou amour) et du Marol 'lul'. Ca donne : mon petit chéri ou encore mon amour de bébé.
Les gens plus sérieux verraient dans la libellule un mot latin qui dérive de libellus, qui est cousin germain de notre mot 'livre' et que cet animal serait une petite livrette femelle. Vu que, quand elle se pose, elle se met comme un livre ouvert... Je préfère pour ma part rèver d'une wotermamazelleke... une baigneuse, une sirène...

Libellulleke

Écrit par : Libellule | 17/02/2012

Répondre à ce commentaire

Bonjour,
Quelqu'un sait-il comment on appelle les "choux de bruxelles" en nrusseleir ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Frédéric

Écrit par : frédéric | 19/02/2012

Répondre à ce commentaire

Nous on appelait ça des sprotjes. Un chou c'était nen kuul, un coupeur de choux: nen kuulkapper...

Écrit par : Nos | 20/02/2012

Répondre à ce commentaire

Eh ben, Libelluleke, t'es sportif, da vin ek tof!!
Sprotje en effet (en NL spruitjes) ce sont des choux de bxl
Mais "nen" kuul ah non hein Nos! 't Es "en kuul": en witte kuul, en ruu kuul, en bloemkull, etc..
kuul c'est féminin, et en bruxellois pour le féminin c'est "en" pour le masculin c'est "ne" ou "nen" et pour le neutre c'est "e" (en NL c'est toujours "een")
- en vra (een vrouw) une femme
- ne man (een man) un homme, nen boer (een boer) un paysant
- e pjeid (een paard) un cheval

Écrit par : Snottebel | 20/02/2012

Répondre à ce commentaire

Awel, 't es toch just: en sprotje (féminin) en ne kuul (masculin). En snottebel (féminin) en ne kuulkapper (masculin). En ik spreik ni van en libellule of van en zieveres mo wel van ne zieverer... ;-)))

Écrit par : Nos | 21/02/2012

Répondre à ce commentaire

neie, neie, kuul n'est pas masculin motje, kuul es "en" kuul, "en bloemkuul" et pas "nen bloemkuul"
't es proper, m'appeler un zievereir!? d'un autre coté c'est comme ça que je me sens un vrai brusseleir
d'ailleurs, on entend souvent dire "il parle brusseleir" (surtout les jeunes - en daa spreike gien brussels nemie paazek)
frédéric (voir plus haut) se demandait aussi comment on dit choux de bruxelles "en brusseleir"
mais le brusseleir c'est la personne et pas la langue, la langue c'est "brussels" ou ben "bruxellois"
(et je comprends pourquoi ils se trompent car en FR "bruxellois" c'est tant la langue que la personne)
on est d'accord veu iene kie, Nosken?

Écrit par : snottebel | 21/02/2012

Répondre à ce commentaire

de kool
zelfst.naamw. (m./v.)...

;-)

Nos

Écrit par : Nos | 22/02/2012

Répondre à ce commentaire

non non, tu parles du Néerlandais là, pas du Bruxellois!! c'est vrai qu'il y a pas mal de mots qui sont féminin en Flamand mais qui deviennent masculin en Néerlandais

c'est la faute des Hollandais: eux ils préfèrent le masculin apparemment - ils disent même "de zon schijnt, hij schijnt - de koe drinkt, hij drinkt - tout devient masculin, mais pour un Flamand (y compris les Bruxellois) een mannelijke koe reste bizarre!

le dictionnaire constate ce qui existe au nord et au sud et mentionne donc soit "v (m)" soit "v/m"
mais pour un vrai Brusseleir "en kuul" es "en kuul" et jamais "ne kuul" et moins encore "nen kuul" comme tu l'avais mis la première fois

je ne voulais pas rentrer dans les détails cette première fois mais"nen" en Bruxellois est mis devant une voyelle ou la lettre b (toujours pour les mots masculins): nen boer, nen bistro, nen buurman, nen bizarre ezel, nen ambetanterik, nen otto, nen echte vent, etc)

Écrit par : Snottebel | 22/02/2012

Répondre à ce commentaire

Je remercie snottebel et libellule pour le texte en flamand de la chanson et aussi sa traduction. Il y a une cinquantaine d'années que je cherchais ...
cette rubrique Dictionnaire est génial, Nos !!

Écrit par : bethy-la-fleurbleue | 25/02/2012

Répondre à ce commentaire

bises à libellule et à toute la troupe. Bien heureuse de me retrouver parmi vous

Écrit par : bethy-la-fleurbleue | 25/02/2012

Répondre à ce commentaire

Pour Snottebel chéri :
Mè ce qui me fait gicheler, c'est la combinaison de snottebel et de zieverer. Nous nageons dans les liquides et les humeurs corporelles !!! La snottebel qui est la chandelle morveuse qui pend au nez et le ziever qui est la bave - certains flamands régionaux nomment le bavoir du nourisson zieverdoekske (ou zeverdoekje).

Pour ce qui est du genre des mots, attention !
Les dialectes flamands sont de la famille germaniques, et dans la plupart de ces langues, le soleil est du féminin et la lune du masculin... par contre mettre la koe au mannelijk, c'est un peu fort de café ! D'ailleurs, en brusseleer, c'est une koei...

Bethy-la-fleurbleue, je mets à tes pieds tout le reste de ma kultuur van de vlomse chanson !!! J'ai même découvert une version américaine de la reuzenlied, importée par les migrants flamands et dument traduite in genuine american. Quand ça me prendra, je te collerai cette version sur le site de Nosffffff, malgré que ça soit pas en brusseleer. Me faut just le temps de taper tout ça - pardon : aujourd'hui, on dit 'saisir' - sur mon klavier.

Snottebel chéri, je ne rentrerai pas dans la lutte souterraine entre les 'en' et les 'nen', qui me rappelle la lutte que Swift décrit entre les tenants du bout sond et ceux du bout pountu des oeufs à la coque... Notre patois adoré, il se parle et il a sa plastique propre.
Et j'aime que les plastiques soient propres. (je décline toutze responsabilité concernant les interprétations exotiques de cette dernière phrase !)

Libellule

Écrit par : Libellule | 07/03/2012

Répondre à ce commentaire

Erratoum !

Je voulais dire, à propos des antagonistes de Swift : les 'bouts ronds' et les 'bouts pointus'.
Mes doigts ne lisent pas toujours correctement mon klavier.

Bises

Libellule

Écrit par : Libellule | 07/03/2012

Répondre à ce commentaire

Toujours aussi sensibles... Et ce, qu'ils soient ronds ou pointus...
Merci de ton intervention chère Libellule.

Écrit par : Nos | 07/03/2012

Répondre à ce commentaire

G'ét gruut gelaak maa zoet libellulleke.. we zwemmen in de liquides en de humeurs corporelles, mais je préfère zieverer un peu au lieu de devoir être serieux tout le temps. Je suis content que ce soit possible ici en nogwel in 't Brussels.
Ik hoop allien dat er nog mier Brusseleirs daa site hier vinnen! C'est trop chouette!

Écrit par : Snottebel | 07/03/2012

Répondre à ce commentaire

Saluut, les peïs !

Une question : je me rappelle que dans les caisses de bouquins de mes parents, il y en avait un en brusseleer van de Marolle'. Cet petit livre - disparu dans les nombreux déménagements - devait dater de l'entre-deux-guerres.
Le titre, c'était : 'Flooskes' - mais j'ai oublié l'auteur et je n'ose même pas espérer le trouver sur ebay... Quelqu'un parmi les nosférateux peut-il m'éclairer la lanteeren ?

Libelluleke (la Tatchelulleke)

Écrit par : Libellule | 12/03/2012

Répondre à ce commentaire

Saluut, les peïs !

Une question : je me rappelle que dans les caisses de bouquins de mes parents, il y en avait un en brusseleer van de Marolle'. Cet petit livre - disparu dans les nombreux déménagements - devait dater de l'entre-deux-guerres.
Le titre, c'était : 'Flooskes' - mais j'ai oublié l'auteur et je n'ose même pas espérer le trouver sur ebay... Quelqu'un parmi les nosférateux peut-il m'éclairer la lanteeren ?

Libelluleke (la Tatchelulleke)

Écrit par : Libellule | 12/03/2012

Répondre à ce commentaire

Bon, ça va, j'ai compris : c'est moi que je fais un föt que mes messages sont en double.

Promis : à l'avenir, je cliquerai qu'une seule fois !

Bzatousss !

Libellullleke

Écrit par : Libellule | 12/03/2012

Répondre à ce commentaire

Hedde den biber, Libelluleke?
Ca relance le débat du "de" ou du "den". Pas le Parc du même nom!
Moi, j'ai toujours dit "Hij neet den biber en zaîn commentairs zen verdobbeld...

Dikke beïs,

Nos

Écrit par : Nos | 15/03/2012

Répondre à ce commentaire

Crois-moi, je suis attentivement tous les commentaires ici. Da'k ni gantwoord em, Libelluleke, es omda'k Flooskes ni en ken. Mais du moment que je sais de quoi on parle, je me mêle dedans. Awel Nos, d'er es e verschil entre "hij eit" en "hij neit". En fait fodrait écrire "hij 'n eit" pour ce 2ième. Je m'explique: hij eit (plutôt prononcé comme "aa ei(t)", mais bon, on va pas chicaner) veut dire "il a" et "hij 'n ei(t)" doit être suivi par "ni", "niks", "gien"...

Tout d'abord, wooveu j'écris (t)? Parce qu'en général ce "t" n'est prononcé que devant une voyelle:
- aa ei gienen otto
- aa ei veul weirek
mais: aa eit er niks veu gedoon

In 't aad Brussels il y avait une double négation, (comparable à celle du français) avec "EN" et puis "NIKS", "NI", "GIEN", etc selon le contexte:
- ik EN mag NI meegoon no daan exposition
- Gustaaf EN kraagt NIKS
- 't EN zal GIEN avance zaan
- ik EN em NIEMAN NI gezien

Mais quand il y a deux voyelles qui se poursuivent on abrévie:
- aa EN eit GIEN goesting = hij 'N eit GIEN goesting
- ze EN wét er NIKS van = ze 'N wét er NIKS van
- Magda EN kan NI goe zingen = Magda 'N kan NI goe zingen

Moet er nog zand zaan?

Écrit par : Snottebel | 15/03/2012

Répondre à ce commentaire

'Tes tien en tander...
'T es 't ien en 't ander...

Je n'ai pas l'orthographe de ma langue maternelle. Je suis allé à l'école en français.
Ce n'est donc qu'une connaissance orale approximative qui me guide.
Pour me faire comprendre, j'osais, dès mon plus jeune âge, klacher les mots comme je le sentais, en flamand, comme en français. J'avais découvert que je pouvais faire comprendre des nuances très subtiles dans une langue ou dans une autre et que le mélange des deux était extrêmement riche. Tous les Bruxellois doivent ressentir ce plaisir fou.
C'est vrai. Je suis nul en grammaire et en orthographe néerlandaise... 'K veïg er maan botte oen... !-)

Écrit par : Nos | 18/03/2012

Répondre à ce commentaire

'Tes tien en tander...
'T es 't ien en 't ander...

Je n'ai pas l'orthographe de ma langue maternelle. Je suis allé à l'école en français.
Ce n'est donc qu'une connaissance orale approximative qui me guide.
Pour me faire comprendre, j'osais, dès mon plus jeune âge, klacher les mots comme je le sentais, en flamand, comme en français. J'avais découvert que je pouvais faire comprendre des nuances très subtiles dans une langue ou dans une autre et que le mélange des deux était extrêmement riche. Tous les Bruxellois doivent ressentir ce plaisir fou.
C'est vrai. Je suis nul en grammaire et en orthographe néerlandaise... 'K veïg er maan botte oen... !-)

Écrit par : Nos | 18/03/2012

Répondre à ce commentaire

Verdoeme, ça y est ! Le Nosferatuske, a eit den bibber ! Just gelak k'ik !

Pour les négations à double effet, il n'y a pas que le français et le brusseleer qui annonce à l'avance dans une phrase qu'une négation va suivre.
Si vous trouver du Guido Gezelle en texte original, vous y trouverez des tas de doubles négations, qui étaient de règle en flamand avant que 14-18 ne vienne tout simplifier (tiens ! v'là une phrase en français avecL un 'ne' intempestif).

Les parlers populaires et autres dialectes sont avant tout destinés à être parlés et écoutés, pa à être écrits. Du fait que, dans ce cas, on ne peut pas relire le texte, il y a dans l'oralité des artifices destinés à ne pas louper la compréhension. La répétition fait partie de ces artifices. Pour illustrer cela, il suffit d'enregistrer les conversations au cours d'un repas de famille : vous serez étonnés de découvrir l'abondance de répétitions - et la faible qualité littéraire - des phrases. Elles sont souvent tronquées, mais - oh miracle ! - il semble bien que tout le monde se comprenne !

M'n beste choezels !

Libellulleke

Écrit par : Libellule | 04/04/2012

Of uurde ni goe!!!

Écrit par : Snottebel | 05/04/2012

Répondre à ce commentaire

bonjour
que veux dire (svpl) ette kutte ( je ne connais pas l'orthographe exacte)
merci d'avance

Écrit par : marie claire | 17/06/2012

Répondre à ce commentaire

Du flamand heet (chaud) et kut (cul ou assimilé). En bruxellois ça se dit hiete kut. Bref c'est quelqu'un qui à le feu au cul (ou assimilé). Marie-Claire, s'il y a un des tristes sires qui a osé te dire ça c'est que c'est un echte et qu'il sait de quoi il parle en s'adressant plus spécifiquement à toi. Laisse-moi tes coordonnées...

Écrit par : Nosferatuske | 17/06/2012

Répondre à ce commentaire

Je suis désolé, Nos, mais un kut n'est pas un cul du tout!! Kut est le mot commun dans la langue parlée tant du Néerlandais que du Bruxellois pour le vagin. On ne le dit donc jamais pour un homme, mais pour une femme hyper-lactif.

Écrit par : Snottebel | 17/06/2012

Répondre à ce commentaire

Tu as bien raison Snottebel. Je suis d'une imprécision scandaleuse. Mais tu avoueras que c'est une affaire de quelques centimètres. Et puis, quand je parle de cul ou assimilé, je parle bien de con. Car, quand on a le feu au cul ou quand on parle d'une affaire de cul, ce n'est pas nécessairement du séant, je crois...

Écrit par : Nos | 18/06/2012

Répondre à ce commentaire

Awel Crucru, ton histoire d'homme de gom c'est pas con. On peut même dire, Crucru, que c'est pas cul...

Écrit par : Nos | 22/07/2012

Répondre à ce commentaire

Bonjour,

Comment dit-on fiancée en Brusseleir ?
Mon père disait tjrs si je ne me trompe pas, c'est quand qu'on voit ta moke ?
Pouvez vous me confirmer ?

Allei, bonne soirée.

Écrit par : Schievelavabo | 24/07/2012

Répondre à ce commentaire

Dag alleman,

Je propose "un keubber" pour "fiancé". Cela vient du pigeon mâle qui fait sa cour à Madame pigeonne... hihi

Écrit par : Maske | 22/11/2012

en effet, on dit "mokke" ou "mokske" (ça vient d'un vieux mot en néerlandais "mokkel" qui veut dire "fille")
c'est donc plus large qu'uniquement "fiancée" mais avec "maa" (mokke) ça le devient
ik zen mee maa mokke noo de mèt gewest
(j'ai été au marché avec ma fille, ma fiancée)
on peut dire également "liefke" "zoeteke" "poezeke" etc
du moment qu'on ajoute "maa" on est sur de parler de sa fiancée

Écrit par : Snottebel | 24/07/2012

Répondre à ce commentaire

Ca me rappelle une chanson de sale ketje...
"Maa mokke es en zwette, ze komt van de Kongo en z'ei ma liere k... gelak ne saligo!"

Écrit par : Nos | 25/07/2012

Répondre à ce commentaire

Merci snotneus :)

http://img32.imageshack.us/img32/551/36054162759601781976261.jpg (jurons bruxellois)

Écrit par : Schievelavabo | 26/07/2012

Répondre à ce commentaire

Dans la liste, j'ai des préférés comme schaaiter (chieur) ou broekschaaiter (chieur dans son froc). J'en suis resté au stade anal...leman teige de muur, en de broek af!!! (Tout le monde contre le mur, et le pantalon bas!) Cri de guerre à gueuler très fort en accentuant le côté guttural. Effet assuré quand tu gueule ça à une réunion du NVA!

Écrit par : Nosferatuske | 26/07/2012

Répondre à ce commentaire

S.O.S.
Qui peut me donner un mot /verbe synonyme de combine, magouille, tricher, spéculation. Un beau, aussi court que parfumé de caracoles. Avec si possibles 1 ou 2 exemples.
D’avance merci une fois (et même 2 x)

Raoul (le beau-frère)

Écrit par : Raoul | 04/08/2012

Répondre à ce commentaire

konkelfoezen c'est un verbe bruxellois qui veut dire +- magouiller

Écrit par : Snottebel | 04/08/2012

Répondre à ce commentaire

Bonjour et sympathie au sujet de votre initiative culturelle.
Pourriez vous s'il vous plait traduire les qlq mots que je viens de découvrir dans un livre:
.t'es perseez nen spinekop da vleeg op nen fine kam !!!!
la phrase étant suivie de :
Nen spinnekop met 4 pûûten en nen vleugel op zaine rug ? Zegge ze gîîn halve vliig dou tege ? :-)
D'avance un tout grand merci!

Écrit par : Gonnay | 13/11/2012

Répondre à ce commentaire

On dirait une araignée qui vole sur un peigne fin. Une araignée avec 4 pattes et une aile sur son dos?Ne dit-on pas une demi-mouche contre ça?
Traduction correcte bien que perfectible si j'en comprenais le resssort...

Bien à toi.

Nos

Écrit par : Nosferatuske | 14/11/2012

Répondre à ce commentaire

Bonne traduction, Nos!

C'est juste que je me pose une question sur le texte original:
- on ne dit pas de 'r' dans 'pessees' (donc pas 'perseez')
- 'ne fine kam' n'est pas du bruxellois; ça doit être: 'ne faane kam'
Me veul plezier leis en schraaf ek un texte en bruxellois!
Da's 'n schuun toul da ni en mag verdwaane!
Bonne nuit à tout le monde

Écrit par : Snottebel | 14/11/2012

Répondre à ce commentaire

C'est vrai, Snottebel, le texte original n'est pas très clean... En spinnekop da vleeg, une araignée cette mouche ou bien een spinnekop da vleegt, une araignée qui vole... En fait, pour la plupart des mots c'est un problème de retranscription phonétique. le da couvre, à la fois le "die vlieg", cette mouche et le "dat vliegt", qui vole. Seg nekie, Libellulleke... Wa paasde doevan?

Écrit par : Nosferatuskel | 15/11/2012

Répondre à ce commentaire

sur et certain que ça doit être "da vleegt"
d'ailleurs "qui vole" est "da vleegt" mais "cette mouche" est plutôt "daa vleeg" (le 'a' est plus long, newou?)
jaja mannekes, le vrai bruxellois kunne spreiken en sertoe kunne schraaven, awel, da's nie simpel, zenne!

Écrit par : Snottebel | 16/11/2012

Répondre à ce commentaire

Ja snottebel das neig wuor :ne vleeg is ne mouche en da vleegt es ça vole!!ga weit er eit van zulle!
Ik kem ne kameroud die mei gezeid et, da as zein voyer em zag zitte zonder it te doen hem outmoekt;koerskeimel en ne nog olteid dai moem zwoer om ma te laiven!ja watte is me da ne toel zeg!

Écrit par : rottenappel | 09/02/2013

comment dit-on un steak de cheval en bruxellois?
merci de me répondre !

Écrit par : francoise | 27/12/2012

Répondre à ce commentaire

Pour le steak de cheval, mon grand-père disait un "yeu", ou "ne pierrenbufsteik".

Écrit par : Maske | 27/12/2012

Répondre à ce commentaire

Je confirme: ne pieirenbustijk ou ne pieirebufstijk. J'aime beaucoup le "yeu"!!!
Chez moi, ça dépendait du nombre de ginder ales ingérés à la belote...

Écrit par : Nosferatuske | 29/12/2012

Répondre à ce commentaire

't Es woe, rottenappel, 't giene ziever da Brussels! En gaa doet da goe! Moe 'k zaan ni kontent azzek leis "ne vleeg" want da's " 'n vleeg" en "ne toel" es " 'n toel".

Écrit par : snottebel | 12/02/2013

Répondre à ce commentaire

Just! 't es giene ziever...
't es just lijk rock 'n roll. Ge wet nuut of da virguleke vui of achter de "n" moet !!! 't es doevui da ze de boogie geinventeird hemme...
Alleï 't es tof, Snottebel es nog ni duut!!!

Dikke beïs!

Écrit par : Nosferatuske | 13/02/2013

Répondre à ce commentaire

neie neie, zeikers ni duut!! moe 'k em mij wad ingaaven, want van taad zegge ze maa da'k ne zjustepei zaan.. ne peizeweiver.. tu connais ces mots? eh ben, masschiens es da wel woe en moet ek ni altaad zuu sikkaneiren as de mensen eet schraaven op 'n andere maneer as da'k ik da zoe doen.. de toute façon ik volleg eer alles op de voet, want dad interesseir maa naaig!

Écrit par : snottebel | 13/02/2013

Répondre à ce commentaire

comment traduire du bruxellois l'expression "steikerlapate "
Merci 1000x

Écrit par : Yvan | 13/01/2014

Répondre à ce commentaire

Heï les zievereir ya un kadeïke ici qui cherche un façon de parler des trucs de la rue

Comment qu'on dirait un Réverbère/Straatlamp?

et Carrefour/Kruispunt?

Ya des mots dédiés pour ça?

un petit dernier, point de rendez-vous/ontmoetingspunt, ya quelque chose de bien?

Merci !

Écrit par : Robeke | 24/04/2014

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire